Tu dois trouver un titre a ton article

Tu dois trouver un titre a ton article
Elle ne sais pas qui elle est
Elle n'est pas méchante
Elle n'es pas belle
Elle n'est pas gentille
Elle n'est pas laide
Elle n'est pas une otarie
Elle n'as pas vraiment d'ennemis
Elle n'as pas tant d'amis
Elle l'envie
Elle dit que c'est ridicule
Elle n'es pas dans un cube
Elle ne l'aime pas
Elle n'en peux plus
Elle n'aime pas ça
Elle aurais voulu
Elle ne peux plus faire semblant
Elle c'est moi

# Posté le lundi 26 mai 2008 13:09

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 15:30

Insatisfaite

Je suis là. Je suis seule. Pourtant des centaines de personnes m'entourent, me touchent, me pressent contre elles. Mais c'est normal, tout le monde le fait. Mister P monte sur scène et les premiers accords retentissent, j'entre en transe. C'est mieux que la coke, mieux que l'héroïne, mieux que l'ecstasie, mieux que le LSD, mieux que l'amour, mieux que la jouissance, mieux qu'un orgasme, mieux que tout, mieux que lui...
Mais cela ne durera pas, je le sais. Les chansons défilent, toutes plus belles les unes que les autres, toutes plus puissantes les unes que les autres. Je chante, danse, accompagne Mister P. Lui me regarde, se demande qui est cette fille, au milieu de la fosse, qui est en transe. Elle ne veux pas s'arrêter. Elle ne peux pas s'arrêter. Elle ne peux plus s'arrêter. Mais bientôt, les derniers accords se font entendre.Je refuse cette fin. J'ne veux encore. Toujours plus, c'est comme ça. C'est ma nature. Je suis insatisfaite. Insatisfaisable.

# Posté le mardi 27 mai 2008 14:22

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 15:32

La pluie

La pluie tombe sur les rues sombres de Paris. J'observe les gens se presser de rentrer chez eux, dans le métro, dans les boutiques. La pluie s'intensifie. Ce ne sont plus des goutelettes qui tombent, mais de grosses goutes, comme des perles. Un rayon de soleil se glisse entre deux nuages. Un arc-en-ciel apparait. Le tonerre gronde, et, brusquement, un éclair déchire le ciel grisatre de la ville. J'ai peur. Mais étrangement, je ne bouge pas. Je suis comme paralisée, fascinée par ce spectacle qui, finalement, n'as rien d'extraordnaire...
Un second éclair envahit Paris. Je tremble. Mais je ne bouge toujours pas. Les gens passent à côté de moi sans me voir. Ils continuent leur chemin, sans remarquer cette adolescente, plantée au beau mileu du trottoir sale, trempée jusqu'à l'os, tremblotante, observant le ciel avec de gands yeux pleins de candeur. Comme un enfant qui voit la mer pour la première fois. Mais c'est loin d'être la première fois que j'observe un tel spectacle. Cependant, chaque fois cela me fait le même effet. Chaque fois je suis terrifiée. Je pensais n'avoir besoin de personne. Je me trompais. Là, ici et maintenant, j'ai besoin de quelqu'un. J'ai besoin de lui. J'ai besoin de toi.

# Posté le mercredi 28 mai 2008 08:13

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 15:34

Wonder why

C'était fumer ou pleurer. J'ai préferé fumer. Mais je pleure quand même.
Ces larmes coulent encore et toujours le long de mes joues.
Ces larmes que je croyais disparues.
Elles sont là, je les sens sur mes joues rondes et légerement rosies par la fraicheur de ce mois de mai particulièrement frisquet.
Elles coulent, semblant ne vouloir jamais cesser de se répandre sur mon visage
Je ne veux pas qu'on me voit dans cet état, je refuse que l'on voit cet aspect de ma personne. Je me sentirais tellement vulnérable. Je suis tellement vulnérable. Mais je ne veux pas l'avouer. Je suis terrifiée à l'idée de parler de mes sentiments. Alors je les écrits, ces sentiments qui me bouffent, me détruisent, mais, malgré tout me font vivre. Survivre plutot.
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# Posté le jeudi 05 juin 2008 14:00

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 15:34

Changements

Ces photos. Ces sourires. Leurs sourires. Leurs éclats de rire résonnent encore dans mes oreilles. Comme pour me rappeler ce bien être qui nous rassemblait. Cinq filles : en apparence, de simples amies; en réalite, beaucoup plus. Comme me dire c'est de ta faute, tu as tout gaché. Je m'en veux, de leur avoir caché, de, quelque part, avoir trahi notre amitié. Je ne me souviens que trop bien de leurs sourires. Maintenant remplacés par des larmes.
Comme l'impression que ce lien tissé entre nous, celui qui nous a fait partager notre bonheur, nous fait maintenant partager nos peines.
Comme l'impression d'avoir relacher le cran de sureté.
Comme l'impression d'avoir appuyé sur la détente.
Lançant ainsi sur nous tout ce mal être que nous réussissions si bien à faire disparaitre rien que par le fait d'être ensemble.
Comme l'impression de nous avoir condamné.
Je finirais par presser cette détente, pour enfin pouvoir me détendre. Pour répondre à ces mots :
" Pour le meilleur et pour le pire, à la vie, à la mort..."

# Posté le mardi 24 juin 2008 13:06

Modifié le jeudi 02 octobre 2008 15:35